Un journaliste doit-il révéler ses sources?
La liberté d’expression donne à tout individu le droit à la liberté d’opinion et d’expression,
ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de
recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par
quelque moyen d’expression que ce soit. Ainsi, en vue de mieux exercer son droit à la
satisfaction de ses aspirations, le citoyen sénégalais à droit à une information exacte, pluraliste
et impartiale. Pour ce faire, il faut nécessairement une presse libre, indépendante jouant
pleinement son rôle de « garde-fou » du système démocratique. Il est important de rappeler,
conformément à la charte des journalistes du Sénégal, « le journaliste doit défendre
l’indépendance de la liberté de la presse dans tous les aspects notamment en ce qui concerne
la liberté d’information, d’expression, de commentaire, de critique, d’enquête et
d’interdiction de censure ». Ainsi, pour les besoins d’une enquête concernant des autorités de
la Gendarmerie, le Journaliste Pape Ale NIANG fut arrêté et accusé de « divulgation
d’informations non rendues publiques par l’autorité compétente de nature à nuire à la Défense
nationale ; recel de documents administratifs et militaires ; diffusion de fausses nouvelles de
nature à jeter le discrédit sur les institutions publiques ».
Dans ces cas de figure, le Journaliste peut être forcé à divulguer ses sources mais il doit
garder le secret professionnel et ne pas les divulguer devant quelque instance que ce soit, sauf
si la source a volontairement trompé le journaliste, ne faire recours à des sources anonymes
que dans ces situations exceptionnelles. Par contre, même si le Journaliste juge qu’il a été
manipulé involontairement par sa source et qu’il la révèle, il perdrait sa crédibilité devant le
public car ne sachant pas faire le recoupement afin de séparer le bon grain de l’ivraie.
La liberté d’expression donne à tout individu le droit à la liberté d’opinion et d’expression,
ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de
recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par
quelque moyen d’expression que ce soit. Ainsi, en vue de mieux exercer son droit à la
satisfaction de ses aspirations, le citoyen sénégalais à droit à une information exacte, pluraliste
et impartiale. Pour ce faire, il faut nécessairement une presse libre, indépendante jouant
pleinement son rôle de « garde-fou » du système démocratique. Il est important de rappeler,
conformément à la charte des journalistes du Sénégal, « le journaliste doit défendre
l’indépendance de la liberté de la presse dans tous les aspects notamment en ce qui concerne
la liberté d’information, d’expression, de commentaire, de critique, d’enquête et
d’interdiction de censure ». Ainsi, pour les besoins d’une enquête concernant des autorités de
la Gendarmerie, le Journaliste Pape Ale NIANG fut arrêté et accusé de « divulgation
d’informations non rendues publiques par l’autorité compétente de nature à nuire à la Défense
nationale ; recel de documents administratifs et militaires ; diffusion de fausses nouvelles de
nature à jeter le discrédit sur les institutions publiques ».
Dans ces cas de figure, le Journaliste peut être forcé à divulguer ses sources mais il doit
garder le secret professionnel et ne pas les divulguer devant quelque instance que ce soit, sauf
si la source a volontairement trompé le journaliste, ne faire recours à des sources anonymes
que dans ces situations exceptionnelles. Par contre, même si le Journaliste juge qu’il a été
manipulé involontairement par sa source et qu’il la révèle, il perdrait sa crédibilité devant le
public car ne sachant pas faire le recoupement afin de séparer le bon grain de l’ivraie.

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