Sortie de la 49ème promotion du CESTI
Le jeudi 19 mai marque une journée pleines d’émotions, un grand jour pour les étudiants de la 49ème promotion du CESTI qui reçoivent leurs parchemins après trois années de formation acharnée. Le parrain de cette promotion sortante est feu le journaliste Babacar Touré. La cérémonie s’est tenue à l’amphithéâtre de l’UCAD II en présence d’autorités étatiques, de journalistes, d’étudiants du CESTI et les familles des récipiendaires etc. Comme de coutume, l’évènement débutait naturellement par les discours des autorités. Ces derniers ont félicité les « tous nouveaux journalistes » et leur souhaitent une très belle carrière dans le journalisme tout en préservant les valeurs que le CESTI leur a inculquées. Le speech du Directeur du CESTI M. Mamadou NDIAYE se démarque un tant soit peu de ceux des autres. Affectueusement appelé le Tout Puissant Directeur par ses étudiants, NDIAYE avertit « les nouveaux journalistes » de ce qui les attend dans leur milieu professionnel avec notamment le problème majeur dont souffre le métier du journalisme qui est la désinformation et l’immersion des « influenceurs » dans le milieu. Il dit : « les acteurs des réseaux sociaux que Marc-François BERNIER appelle le ‘cinquième pouvoir’ analysent, apprécient et critiquent, souvent à tort, le travail des journalistes dans un contexte dominé par la propagation de la désinformation… Les journalistes sont aussi concurrencés par de nouveaux acteurs appelés ‘influenceurs’ ».
Malgré tout cela, il incite « ses étudiants » à
faire preuve de professionnalisme, de dignité à l’instar de leur auguste
parrain Babacar Touré qui, « au-delà de la passion pour le métier,
était connu pour son attachement au professionnalisme dans la pratique du
métier ».
Juste après les speeches, les étudiants reçoivent leurs
parchemins, Les majors dans les trois mediums en premier. En presse écrite (A.
Rahib KA), en Radio (Léna THIOUNE) et en télé (Fatma Mbacké). Ensuite vient le
tour des autres toujours par ordre de mérite dans les trois options au grand
bonheur et fierté de leurs familles.
Soyez « 11 kamikazes » qui explosent le petit
écran de par vos talents, « 8 kaana » qui vont mélodieusement animer
la radio et « 10 écrivains » qui ne se contentent pas seulement
d’écrire mais des plumes forgées, auprès des meilleurs, aux rigueurs de
l’écriture journalistique et aiguisées par les silex abrupts du terrain.

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