De ma passion du journalisme à mon entrée au CESTI
Depuis mon adolescence j'avais toujours eu une passion effrénée pour le journalisme. j'ai été contraint de faire ce que j'aimais le plus au monde par mon pater. Les raisons qui l'ont poussé à m'interdire de faire du journalisme n'avaient pas un fondement solide. Il alléguait que le journalisme est devenu un métier que tout le monde pouvait faire , et que les journalistes percevaient des salaires misérables . En disant cela, il ignore que le CESTI existe et que des journalistes qui y sont sortis occupent des postes de hautes responsabilités qui, parfois n'ont rien a voir avec le journalisme.
Finalement j'ai réussi a le dissuader de son pessimiste maladive par rapport au métier du journalisme. c'est alors que je me suis lancé pour le concours du CESTI et je l'ai réussi.
Après l'annonce des résultats par l'intermédiaire de la secrétaire Mme SOW avec sa belle voix , c'était l'euphorie totale. C'était l'extase! je ne m'imaginais jamais atteindre un jour le septième ciel tellement la nouvelle m'a plongé dans une félicité surdimensionnée. je me sentais tellement fort que je pensais pouvoir même supporter le ciel qui s'effondre. Ah hélas que l'OMNIPOTENT me pardonne de ce blasphème.
Pendant ces périodes je me mettais déjà dans la peau des grands journalistes que ce soit au Sénégal , et même dans les plus grands médias internationaux en l'occurrence France 24, RFI, Jeune Afrique etc. Prétentieux, je me permettais de m'assoir dans mon salon et de critiquer certains journalistes que je voyais à la télévision sans même avoir fait aucun cours de journalisme.
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